Nous suivre sur

Articles

Où en est le football féminin?

Dimanche 7 juillet, le mondial de football féminin qui se déroule alors en France s’achève sur une victoire des Etats-Unis face aux Pays-Bas (2-0). Trois mois après, où en est le football féminin ?
Le mondial en France, l’élément déclencheur ?

Avec plus d’un milliard d’audiences, cette coupe du monde est la plus vue de l’histoire. En France, quelques 13 millions de fans ont regardé le 8ème de finale face au Brésil soit un téléspectateur sur deux (59 millions dans le monde). De nombreux records ont été réalisé en Europe notamment au Royaume Uni avec la plus forte audience télévisée de l’année lors de la rencontre USA-Angleterre (11,7 millions). Les supporters étaient nombreux pour remplir les stades. Les françaises ont joué tous leurs matchs à guichets fermés et le taux de remplissage moyen a considérablement augmenté, soit 74% sur les 9 stades prévus. La finale à Lyon est un record en France avec 57 900 spectateurs. Cependant, les supporters américains et néerlandais présents en masse pour l’événement, ce sont plaint du manque d’ambiance en dehors des stades, dans les bars et les rues comme avait pu le faire la coupe du monde masculine en Russie. Aujourd’hui, cet événement se fait ressentir dans le monde entier. L’Afrique du Sud va lancer sa première ligue de football féminine. Les footballeuses jouant dans le championnat australien ont obtenu le même salaire de base que les hommes.

Dimanche 7 juillet, le mondial de football féminin qui se déroule alors en France s’achève sur une victoire des États-Unis face aux Pays-Bas (2-0). Trois mois après, où en est le football féminin ?

Le mondial en France, l’élément déclencheur ?

Avec plus d’un milliard d’audiences, cette Coupe du Monde est la plus vue de l’histoire. En France, quelques 13 millions de fans ont regardé le 8ème de finale face au Brésil soit un téléspectateur sur deux (59 millions dans le monde). De nombreux records ont été réalisé en Europe notamment au Royaume Uni avec la plus forte audience télévisée de l’année lors de la rencontre USA-Angleterre (11,7 millions). Les supporters étaient nombreux pour remplir les stades. Les françaises ont joué tous leurs matchs à guichets fermés et le taux de remplissage moyen a considérablement augmenté, soit 74% sur les 9 stades prévus. La finale à Lyon est un record en France avec 57 900 spectateurs. Cependant, les supporters américains et néerlandais présents en masse pour l’événement, ce sont plaint du manque d’ambiance en dehors des stades, dans les bars et les rues comme avait pu le faire la coupe du monde masculine en Russie. Aujourd’hui, cet événement se fait ressentir dans le monde entier. L’Afrique du Sud va lancer sa première ligue de football féminine. Les footballeuses jouant dans le championnat australien ont obtenu le même salaire de base que les hommes.

Le mystère américain, un obstacle au développement du football féminin dans le monde ?

Ultra favorite, les États-Unis ont été sacré pour la quatrième fois de leur histoire. Cependant, sur les 23 championnes américaines, aucune ne joue actuellement en Europe. Malgré des championnats européens attractifs et une prestigieuse Ligue des Champions, leurs aventures n’ont jamais été très longue. Peu commun dans le sport, quelles sont les raisons de ce phénomène ? Tout d’abord, Les championnats européens ne concordent pas avec la sélection ce qui oblige les joueuses à être disponible à tout moment et de devoir quitter leur club régulièrement. Ensuite, la fédération peut à tout moment leurs mettre la pression car c’est elle-même qui livre les salaires des joueuses. Enfin, certaines footballeuses ont le mal du pays. Elles évoluent toutes dans la National Women’s Soccer League, championnat d’un très bon niveau et qui leur facilite la vie. C’est le cas de nombreuses stars tel que Megan Rapinoe et Alex Morgan, toutes deux passées par l’Olympique Lyonnais.

Le développement du football féminin français limité

Le football féminin français se développe clairement depuis quelques années. Le PSG et l’OL sont les deux ogres cachant le retard des autres clubs. Depuis 13 ans, l’OL a remporté tous les championnats de France et écrase la concurrence sur la scène européenne avec six Ligues des Champions (dont les quatre dernières). Malheureusement, depuis le début de la saison, la coupe du monde n’a pas eu l’effet escompté. Les stades sont vides, le déploiement de la Division 1 Arkéma est faible en raison des mauvaises audiences et d’un manque d’intérêt. Malgré une volonté de la fédération de développer le football féminin au niveau pro et amateur, les demandes de licences n’ont pas explosé en raison d’un manque d’infrastructures et d’investissements privilégiés pour des compétions sportives tel que les JO 2024.

 

Thomas Peultier

 

Eliud Kipchoge va retenter l’exploit !

 

 

 

Cliquez pour commenter

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A découvrir

Plus d'infos dans la rubrique Articles