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Football

CAN 2025 : le président du Wydad défend le Maroc face à Rothen

Par Rédaction SBM··3 min de lecture·Source: RMC Sport

Hicham Aït Manna, président du Wydad Casablanca, a justifié le comportement des joueurs marocains lors de la finale polémique de la CAN 2025.

CAN 2025 : le président du Wydad défend le Maroc face à Rothen

Le débat ne retombe pas. Deux mois après une finale de la CAN 2025 marquée par la controverse, le football africain continue de se déchirer sur les événements qui ont conduit à la réattribution du titre au Maroc, au détriment du Sénégal. Invité de l'émission Rothen s'enflamme sur RMC ce vendredi, Hicham Aït Manna, président du Wydad Casablanca, a pris la parole avec franchise et conviction.

Une finale sous haute tension : retour sur la polémique

Tout part d'un moment qui a électrisé le monde du football africain. Lors de la finale, les joueurs sénégalais ont quitté le terrain en signe de protestation, refusant de poursuivre la rencontre. Une décision lourde de conséquences, qui a conduit les instances officielles à statuer en faveur des Lions de l'Atlas. Le Maroc a ainsi été sacré champion, non sans susciter un tollé dans le camp adverse.

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Face à Jérôme Rothen, le dirigeant marocain n'a pas esquivé le sujet. Il a rappelé, avec un argument de poids, que le Wydad Casablanca avait lui-même vécu une situation similaire par le passé, choisissant également de quitter le terrain lors d'un match officiel. Une référence qui lui permet d'aborder le débat avec une certaine légitimité, et de nuancer les critiques adressées aux Sénégalais.

Le choix de continuer à jouer : faute ou fair-play ?

Au cœur du débat se trouve une question simple mais cruciale : les joueurs marocains ont-ils eu tort de reprendre le jeu après le départ de leurs adversaires ? Pour certains observateurs, continuer à jouer dans ces conditions relevait d'un manque de solidarité sportive. Pour Aït Manna, la réponse est catégorique.

« Les Marocains ont respecté le football », a-t-il martelé sur le plateau de RMC. Selon lui, interrompre une compétition officielle sans décision arbitrale est une faute grave, quelle qu'en soit la cause. Les joueurs marocains, en maintenant leur engagement sur le terrain, ont simplement appliqué les règles du jeu. Un argument que Rothen a challengé, pointant la dimension morale et humaine de la situation, au-delà du strict cadre réglementaire.

L'échange entre les deux hommes a été vif, représentatif d'un débat qui divise profondément supporters, journalistes et acteurs du football africain. D'un côté, la lettre du règlement. De l'autre, l'esprit du sport.

Un titre contesté, une cicatrice durable pour le football africain

La réattribution de la CAN 2025 au Maroc restera une page sensible de l'histoire de la compétition. Au-delà des positions tranchées, cet épisode révèle les fragilités institutionnelles et les tensions politico-sportives qui traversent le football continental.

Le Sénégal, tenant du titre et grand favori, repart bredouille dans des circonstances inédites. Le Maroc, lui, hérite d'un sacre entaché par la polémique, malgré la légitimité réglementaire de sa victoire. Pour le président du Wydad, le message est clair : le respect des règles prime sur tout. Mais dans les tribunes et sur les réseaux sociaux, le débat, lui, est loin d'être clos.

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