La Copa América 2019 a offert un premier choc saisissant dans le Groupe C : le Chili, double tenant du titre continental, a dominé le Japon avec une aisance remarquable, signant une démonstration de force qui annonce de grandes ambitions pour la suite de la compétition.
Un début de match équilibré malgré l'agressivité chilienne
Les Chiliens ont abordé cette rencontre avec une intensité et une agressivité défensive caractéristiques. Pourtant, ce sont les Japonais qui ont créé les premières occasions dangereuses. À la 9e minute, Shoya Nakajima s'échappe en contre-attaque et tente sa chance à l'entrée de la surface de réparation. Sa frappe, bien que frappée avec conviction, est captée en deux temps par le gardien chilien Gabriel Arias. Dans la foulée, sur un corner nippon, Naomichi Ueda s'impose de la tête mais ne parvient pas à tromper le portier adverse. Malgré une entame japonaise prometteuse, l'équipe sud-américaine allait progressivement imposer sa loi sur la pelouse.
Pulgar ouvre le score et libère la Roja
C'est en fin de première période que le match a basculé en faveur de la Roja. À la 41e minute, sur un corner parfaitement botté par Charles Aránguiz, Erick Pulgar surgit dans les airs et propulse le ballon de la tête dans les filets de Keisuke Osako. Un but d'une précision chirurgicale qui récompense la domination progressive du Chili et permet aux joueurs de rentrer aux vestiaires avec un avantage mérité au tableau d'affichage. Ce but libérateur allait changer la physionomie du match et permettre aux Chiliens d'exprimer pleinement leur potentiel offensif.
Une victoire qui lance idéalement la compétition
Ce succès inaugural dans la compétition confirme le statut de favori du Chili dans ce Groupe C. La sélection chilienne, animée par un collectif rodé et des individualités de haut niveau, a su gérer les phases délicates du match avec sérénité. Pour le Japon, invité surprise de cette Copa América, l'expérience reste précieuse malgré la défaite. Les Samouraïs Bleus ont montré de belles intentions en début de rencontre, mais ont manqué de la puissance physique et de l'efficacité nécessaires pour rivaliser avec les Sud-Américains sur la durée. Le Chili, lui, peut aborder la suite du tournoi avec une confiance accrue, fort de cette première démonstration convaincante face à une équipe asiatique qui ne manquait pourtant pas de ressources techniques.



