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Football

F1 : Bahreïn et Arabie saoudite annulés, la saison réduite à 22 courses

Par Rédaction SBM··3 min de lecture·Source: France Info Sport

Les Grands Prix de Bahreïn et d'Arabie saoudite sont annulés en raison du conflit au Moyen-Orient. La saison F1 se retrouve amputée de deux épreuves.

F1 : Bahreïn et Arabie saoudite annulés, la saison réduite à 22 courses

Un séisme dans le calendrier de la Formule 1. Les Grands Prix de Bahreïn et d'Arabie saoudite, prévus respectivement comme quatrième et cinquième manches de la saison, sont officiellement annulés. En cause : l'escalade du conflit au Moyen-Orient, qui rend impossible l'organisation de ces deux événements dans des conditions de sécurité acceptables. Conséquence directe : le mois d'avril se retrouve entièrement vide de toute compétition.

Un calendrier bouleversé par la guerre

La décision, aussi brutale qu'inévitable, a été prise en concertation entre la FIA, Formula One Management et les promoteurs locaux. Les organisateurs bahreïnis et saoudiens n'avaient plus d'autre choix face à une situation géopolitique hors de contrôle. Les deux épreuves représentaient pourtant des rendez-vous stratégiques pour la discipline, tant sur le plan sportif que financier.

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Ces annulations créent un vide inhabituellement long dans le calendrier. Les équipes, les pilotes et les milliers de fans qui avaient planifié leur déplacement se retrouvent sans Grand Prix pendant plusieurs semaines. Un manque à gagner considérable pour toute l'écurie commerciale de la F1, dont les droits télévisés et les recettes billetteries sur ces deux courses étaient substantiels.

Une saison 2025 ramenée à 22 Grands Prix

Avec ces deux abandons, le championnat du monde de Formule 1 est désormais réduit à 22 courses, contre les 24 initialement programmées. Il s'agit d'une saison significativement raccourcie par rapport aux ambitions affichées par Liberty Media, propriétaire du championnat, qui multipliait les efforts pour densifier le calendrier.

Les écuries doivent désormais revoir leur planification logistique et budgétaire. Certaines avaient déjà acheminé du matériel en prévision de ces étapes. Les pertes opérationnelles s'annoncent lourdes. Du côté du championnat des constructeurs et de celui des pilotes, l'équilibre des forces pourrait également être affecté : les circuits de Bahreïn et d'Arabie saoudite offraient des caractéristiques techniques très spécifiques, favorables à certaines monoplaces.

Vers une restructuration du calendrier international ?

Ces annulations relancent inévitablement le débat sur la dépendance de la F1 aux pays du Golfe. Depuis plusieurs années, la discipline a massivement investi dans cette région, attirée par des contrats juteux et une visibilité mondiale. Mais la fragilité de ces partenariats face aux instabilités régionales interroge désormais les stratèges du paddock.

Des voix s'élèvent déjà pour réclamer un rééquilibrage du calendrier vers des circuits historiques européens, garants d'une continuité sportive. La Formule 1 devra tirer les leçons de cet épisode pour construire un programme plus résilient. Une chose est certaine : la saison 2025 restera dans les mémoires comme celle des grandes turbulences, bien au-delà des frontières de la piste.

Formule 1Grand PrixBahreïnArabie saoudite

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