Jorge Sampaoli était sur le point de succéder à Walid Regragui avant que Mohamed Ouahbi ne soit finalement choisi pour diriger le Maroc.
Un feuilleton inattendu a secoué le football marocain. Alors que Walid Regragui quittait son poste de sélectionneur national, la Fédération Royale Marocaine de Football s'activait en coulisses pour trouver son successeur. Et le nom de Jorge Sampaoli a failli s'imposer comme la solution.
Sampaoli, un profil sérieusement envisagé
Selon nos informations, l'Argentin Jorge Sampaoli était bel et bien en lice pour prendre les rênes des Lions de l'Atlas. Le technicien expérimenté, connu pour ses passages remarqués à Séville, à l'Olympique de Marseille ou encore à la tête de la sélection chilienne, représentait un choix ambitieux pour une fédération en quête de crédibilité internationale.
Les discussions auraient atteint un stade avancé. Sampaoli s'est même rendu au Maroc la semaine dernière, signe que les négociations étaient loin d'être anodines. Son profil offensif et sa réputation sur la scène mondiale correspondaient aux attentes d'un Maroc qui rêve de confirmer ses exploits de la Coupe du Monde 2022.
Ouahbi finalement choisi pour piloter la sélection
Mais le dossier a pris un tournant décisif. C'est finalement Mohamed Ouahbi qui héritera du poste. Le technicien marocain succède ainsi à Regragui, dont la démission a surpris l'ensemble du monde du football africain. Un choix qui marque une orientation claire : privilégier un profil local, connaisseur du championnat et de l'identité de jeu marocaine.
Cette décision traduit une volonté de stabilité et de continuité culturelle au sein du staff national. Ouahbi, bien que moins médiatisé qu'un Sampaoli, bénéficie d'une connaissance approfondie du vivier de joueurs marocains, un atout non négligeable dans la gestion d'un groupe aussi talentueux que celui des Lions de l'Atlas.
Un tournant stratégique pour le football marocain
Ce choix soulève des questions légitimes. Le Maroc, qui s'est hissé en demi-finale du Mondial 2022, nourrit des ambitions continentales et mondiales élevées. La Coupe d'Afrique des Nations et la Coupe du Monde 2030, co-organisée par le Royaume, sont dans tous les esprits.
Confier les clés de la sélection à un entraîneur local plutôt qu'à un nom international comme Sampaoli est un pari audacieux. La fédération fait le choix de la cohérence plutôt que du prestige médiatique. Reste à savoir si Mohamed Ouahbi saura répondre aux immenses attentes d'une nation qui a appris à rêver en grand. Le temps de la démonstration commence maintenant.