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De Minaur, l’australien qui avance sans faire de bruit

Aujourd’hui on revient sur la saison 2019 du jeune Australien Alex De Minaur. Cette année était pour lui sa troisième sur le circuit professionnel à seulement 20 ans. Avec son jeu basé sur la combativité et non la puissance, il a embêté un bon nombre de joueurs.

Il démarre l’année au 31ème rang mondial au tournoi de Sydney, là où il est naît. C’est un tournoi important pour lui, c’est le premier de la saison et il peut commencer sa préparation pour l’Open d’Australie. Le tournoi lui réussit puisqu’il le remporte en gagnant contre Gilles Simon puis Seppi en finale. C’est son premier tournoi gagné sur le circuit ATP. Il enchaîne avec le premier tournoi du grand chelem chez lui en Australie. Poussé par le public et sur la surface qu’il préfère, il n’arrive tout de même pas à battre Raphael Nadal au troisième tour. Il repart de l’Australie avec de bonnes sensations et une 28ème places mondial.

Début mars il participe à 2 tournois sur dur. Le premier à Acapulco, il atteint les quarts de finale et une défaite sur Zverev 6/4 6/4. Il enchaîne avec Indian Wells, mais là, il perd dès le premier tour contre Marcos Giron 219ème mondial. Une défaite qui lui fait mal et il décide de ne pas jouer le master de Miami.

Il reprend sur terre battue à Estoril, un ATP 250. Il perd de nouveau au premier tour en trois sets contre Joao Domingues 214ème mondial. Il ne joue pas le master de Monte Carlo et revient sur les deux masters 1000 avant Roland Garros Master de Rome. Mais la terre ne lui va toujours pas, il fait deux autres first contre Hurkacz à Madrid et contre le local Cecchinato à Rome. Une préparation mauvaise qui se fait ressentir à Roland Garros, où il ne passe que le premier tour et tombe ensuite lourdement contre Careno Busta 6/3 6/1 6/1. Il sort donc de la saison de terre avec une victoire et une 29ème place mondiale, pas si mal pour ses résultats.

Il espère rebondir sur herbe, mais ce n’est toujours pas le cas. Il fait quart de finale au Pays-Bas sur un ATP 250, puis enchaîne avec un premier tour sur un ATP 500 avant Wimbledon. Lors du troisième Grand Chelem de l’année, il prend sa revanche sur Cecchinato avant de perdre en cinq sets sur Steve Johnson 71ème à l’ATP. Là, il paye son mauvais tournoi et tombe à la 38ème place mondiale.

Deux semaines après on le retrouve sur dur une surface qu’il préfère de loin à la terre et au gazon. Et ça se voit dès le premier tournoi, avec une victoire à l’ATP 250 d’Atlanta. Mais ses démons de la tournée européenne le rattrapent. Il tombe au premier tour à Washington puis au master de Montréal. Avant l’US Open, il participe au master de Cincinnati où il perd sur Nishioka au troisième tour. À l’US Open il sort un gros tournoi avec une victoire sur un membre du top 10 Kei Nishikori et perd ensuite sur Dimitrov en seizième. Grace à cette tournée américaine, il retrouve le TOP 30 avec une 25ème place mondiale.

Lors de la tournée asiatique, il gagne le tournoi de Zhuhai en battant un deuxième top 10 Bautista Agut. Mais comme souvent cette saison il n’y arrive pas sur les masters 1000 et fait encore un premier tour à Shanghain en perdant sur John Isner, puis à l’ATP 500 de Tokyo sur Lloyd Harris.

Il continue sa saison en Europe avec son tournoi référence à Bale. Là-bas, il perd en finale sur Roger Federer. Après ce résultat convainquant, il part à Paris pour le dernier Master de la saison. Pour une fois il passe deux tours dont une nouvelle victoire sur Bautista Agut. Mais ensuite une défaite sur Tsitsipas. Il finit ce tournoi au 18ème rang mondial, son meilleur classement en carrière.

Il finit la saison par le master Next Génération où la victoire lui était promise, mais il perd en finale sur le local Sinner. Il a aussi représenté l’Australie en Coupe Davis où il était le numéro 1. Son équipe perd en quart contre les futurs finalistes le Canada. Il peut se réjouir de ce tournoi car il sort avec 3 victoires dont une sur Shapovalov.

Au final, il termine l’année à la 18ème place mondiale avec 41 victoires et 20 défaites en 23 tournois. Après une bonne saison 2019 malgré un trou d’air en Mai-Juin, il devrait essayer l’année prochaine d’être compétitif sur l’ensemble des surfaces et pas que sur dur.

 

Lilian Iribarne

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