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Place à l’improvisation pour Julian Alaphilippe sur le Tour de France

Lors d’un entretien accordé à L’Equipe, Julian Alaphilippe a parlé de sa préparation, des échéances et de ses objectifs pour le reste de la saison. Il tient à préciser qu’il n’a pas la même condition physique que l’année passée à cette période de la saison.

Sa première course de rentrée aura lieu ce samedi avec les Strade Bianche puis Milan San-Remo, dont il est le tenant du titre. Au vu de sa condition, il veut être optimiste mais ne veut pas non plus s’enflammer.

Le Français a déclaré au sujet de sa forme : “Ma priorité n’est pas d’être au sommet de ma forme sur les premières courses. En arrivant au stage (avec son équipe dans les Dolomites, ndlr), je savais que ma condition était bonne, mais loin d’être au top. J’ai fait ce qu’il fallait, c’est bon signe de me sentir de mieux en mieux […] J’ai bien travaillé mais je n’ai pas la sensation d’en avoir trop fait, je ne finis pas épuisé. Je suis fatigué, forcément, car on a bossé dur.”

A la suite des deux courses italiennes, le prodige français continuera avec le Critérium du Dauphiné et les Championnats de France.

Il a également évoqué ses ambitions sur le Tour de France, ayant reconnu la 17e étape du Tour avec ses coéquipiers Bob Jungels et Dries Devenyns.  “J’ai fait l’étape qui passe au plateau des Glières, et bien sûr celle qui arrive au sommet du col de la Loze. C’est vraiment spécial la Loze, très long, avec des pourcentages très élevés dès le pied et très impressionnants dans les cinq derniers kilomètres. Un truc de fou. Un sacré chantier. Je ne sais pas si l’étape sera spectaculaire car le parcours, avec la Madeleine avant la Loze, va faire peur : ceux qui jouent le général pourraient donc attendre le dernier moment.”

Son ambition ne sera pas le classement général mais plutôt de belles victoires, voire un maillot distinctif : “Pour le Tour, je n’ai pas fait de plans. En 2019, c’était un Tour exceptionnel sans doute. On n’a pas l’équipe pour lutter pour le classement général, et moi je ne l’ai pas en tête, je ne vais pas me préparer pour ça. Le but est de faire un beau Tour mais ne pas le finir épuisé, car j’ai d’autres objectifs après : le Championnat du monde et les classiques”.

Il a en tête l’après-Tour avec notamment le Tour des Flandres et Liège-Bastogne-Liège, sans oublier les Mondiaux.

Théo Carlu

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