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Tennis/ ATP : Pourquoi étudier aux USA est une mode dans le tennis?

Après la victoire de Cameron Norrie au Masters 1000 d’Indian Wells, les projecteurs ont été braqués sur lui, ou plutôt sur son chemin. Un parcours atypique marqué par des études aux États-Unis et un début de carrière plutôt tardif ont interrogé bon nombre d’observateurs. Pourtant, il est loin d’être le seul joueur du circuit à être passé par l’étape étude universitaire américaine. C’est même plutôt répandu chez les Français.

Ce phénomène existe déjà depuis quelques années maintenant. Au début des années 2000, c’était le géant John Isner (8ème mondial en 2018) qui décidait de finir ses études avant de se lancer dans une carrière professionnelle. Jack Sock et Steve Johnson ont aussi suivi ce chemin. C’est dans les années 2010, que cette méthode s’est développée pour les pays européens. On a notamment pu suivre les début Alexandre Lacroix en Floride.. Aujourd’hui, la tête de gondole de ce projet pour les joueurs français est Arthur Rinderknech (58e joueur mondial), qui a intégré le top 100 cette année. D’autres joueurs suivent ce parcours, c’est le cas de Clément Chidekh, auteur d’un très bel été sur les circuits ITF et Challengers, qui disait dans une interview donnée à Tennis actu que la réussite d’Arthur Rinderknech l’aidait à y croire. Corentin Venot, Enzo Wallart, Vivien Versier sont autant de joueurs qui actuellement étudient et se forment au haut niveau aux États-Unis.

Un échange donnant-donnant :

Comment expliquer ce phénomène ? L’argent et les diplômes. En partant, un joueur français peut gagner une bourse pour financer ses études, là où des étudiants “lambda” paient 10 000$ l’année. De plus, si les résultats sont convaincants, l’université augmente ses aides économiques, pouvant aller jusqu’au paiement du logement. Les bons résultats sportifs rapportent beaucoup aux universités, les deux partis sont donc gagnants. Au final, c’est un diplôme et un accompagnement sportif professionnalisant que les jeunes français gagnent en partant là-bas.

Martin Lekeux

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