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Volley – Edito N°1 – L’heure de la rentrée a sonné

Vont-ils se retrouver dès les premiers points comme s’ils ne s’étaient jamais quittés ? Ou alors, la reprise sera t’elle plus compliquée que prévue, des joueurs perdus sur le terrains? Quelque soit le scénario de ce matin, Laurent Tillie et son staff ont eu le temps d’imaginer le sien tant l’attente fût longue, seize mois précisément.

Comme si, cela n’était pas suffisant pour donner des nœuds au sélectionneur. Cet été n’est pas simplement qu’un été de retrouvailles, mais bien l’été le plus important de ces dernières années pour toute une génération.

Car ce matin à dix heures, les sons de cloches de Rimini n’annonceront pas que le retour de l’équipe de France sur les parquets, mais également le début d’un contre la montre qui se finira le 24 juillet prochain, date du premier match des Français aux Jeux Olympiques. Et il faudra être prêt dès le premier match au pays du soleil levant.

Earvin Ngapeth et les siens arriveront à Tokyo avec l’envie farouche d’en découdre, de prouver à tout le monde que Rio 2016 n’est qu’un lointain souvenir. Un mauvais souvenir qui trotte depuis longtemps. Et, comment ne pas les comprendre ? Arrivé en tant que Champions d’Europe en titre et vainqueurs de la Ligue Mondiale en titre, les Français ont vu leur première campagne olympique s’arrêter prématurément en phase de poule face des équipes qui en voulaient plus qu’eux. Ils rêvait de repartir de leur baptême de feu avec une breloque, ils sont repartis sans rien et avec quatre défaites en cinq matchs.

Mais cette année, l’approche sera différente. Il le faut pour éviter une nouvelle désillusion. Fini la timidité et la pression ! Il va falloir gérer le stress d’une élimination, qui guette à chaque match dans une compétition ultra-concurrentielle, seulement douze élus, et l’utiliser comme un carburant, non pas comme un frein. Les (derniers) mots du Laurent Tillie devront bien être choisi pour ne pas laisser la nostalgie, de neuf ans de vie commune, prendre le dessus. Cela lui donnera quelques nuits blanches.

Néanmoins avant ça, place donc à la réunion annuelle du volley mondial, la Ligue des Nations. La bouée de sauvetage des Français lorsqu’il faut faire le bilan des médailles internationales récoltées ces dernières années. Mais cette édition sera différente de toutes les autres, car elles se jouera dans une seul lieu (Rimini) et chaque équipe sera confinée dans une bulle. Une dernière nouvelle pas si mauvaise pour des Français très proches les uns des autres et séparés depuis seize mois.

Attention tout de même à rester concentrer malgré ce contexte inédit. Car, les organismes vont souffrir, seize matchs en moins d’un mois. Et une blessure à deux mois des JO serait préjudiciable pour tout le monde.

Toutefois, les joueurs vont oublier tout ça ce matin en arrivant sur le parquet. Le plaisir de jouer ensemble va prendre les dessus sur tout ça. Espérons maintenant qu’ils vont nous offrir un magnifique été doré.

Guillaume Raulot

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