
À la Juventus, le rêve de stabilité de Giuntoli vole en éclats
Damiano Comolli et Luciano Spalletti s'opposent déjà frontalement à Turin. Le projet de continuité que devait incarner le duo se désagrège à peine lancé.
Luciano Spalletti incarne les paradoxes du football italien contemporain. Technicien reconnu capable de redresser des situations complexes, il s'est retrouvé au cœur de la tempête après l'élimination catastrophique de l'Italie des éliminatoires du Mondial 2026. Son passage à la Juventus, marqué par des choix tactiques audacieux et la gestion délicate de joueurs de classe mondiale comme Vlahović, illustre les tensions entre ambition offensive et résultats concrets. Entre prolongation controversée et remise en question de son autorité, Spalletti symbolise une Italie en quête de stabilité, confrontée à des questions existentielles sur son modèle de jeu et ses structures de gouvernance.
Les articles réunis ici décortiquent les enjeux multiples autour de cet entraîneur : ses stratégies tactiques, les décisions de recrutement de la Vieille Dame, la crise institutionnelle de la Fédération italienne, et les débats sur le leadership sportif dans un contexte de débâcle internationale. Ils documentent aussi les répercussions humaines et politiques d'une élimination qui a profondément endommagé la crédibilité du football transalpin. Suivre Spalletti, c'est observer en direct les mutations d'une nation footballistique en crise.

Damiano Comolli et Luciano Spalletti s'opposent déjà frontalement à Turin. Le projet de continuité que devait incarner le duo se désagrège à peine lancé.

Après Lecce, l'entraîneur turinois célèbre son avant-centre mais reconnaît les failles structurelles d'une équipe qui gagne sans convaincre.

La Juventus s'apprête à lever deux options d'achat pour environ 50 M€, dont celle de Loïs Openda. Le club turinois accélère sa reconstruction sous Spalletti.

La Vieille Dame a officialisé la prolongation de Luciano Spalletti, mettant fin à des semaines de rumeurs. Un pari fort sur la stabilité dans un club qui en a rarement fait sa marque.

Après les départs de Gattuso et Gravina, la Fédération italienne se tourne vers une légende absolue du calcio pour relancer une nation en pleine crise identitaire.

Eliminée par la Bosnie-Herzégovine, la Squadra Azzurra passe à l'action immédiatement. Trois responsables quittent leurs postes.

Le président du Sénat italien Ignazio La Russa a publiquement évoqué José Mourinho pour diriger la Nazionale. Une sortie qui dit beaucoup sur la profondeur de la crise du football italien.

Après l'humiliation contre la Bosnie, le président de la FIGC Gabriele Gravina convoque une réunion d'urgence. La Nazionale est en crise existentielle.

La Squadra Azzurra rate une deuxième Coupe du Monde consécutive. L'Italie, quadruple championne du monde, s'enfonce dans la pire crise de son histoire.

Après le fiasco en Bosnie, Donnarumma sort du silence et avoue avoir "pleuré toute la nuit". Un aveu qui dit tout de la crise profonde de la Nazionale.

Éliminée par la Bosnie-Herzégovine aux tirs au but, l'Italie rate une deuxième fois le Mondial. Luciano Spalletti serait sur le départ.

Éliminée par la Bosnie en barrages, l'Italie n'ira pas au Mondial. Donnarumma, impassible aux tirs au but, cristallise une colère qui dépasse largement sa seule personne.

Troisième élimination consécutive en qualifications pour la Coupe du Monde, et une fédération italienne dont les déclarations scandalisent le pays tout entier.

Pour la troisième fois consécutive, la Nazionale manque la Coupe du monde. Un naufrage devenu presque banal pour les tifosi.

Battue par la Bosnie-Herzégovine aux tirs au but, l'Italie manquera le Mondial 2026. Une troisième absence en quatre éditions qui soulève des questions structurelles profondes.

Privée de Mondial pour la troisième fois de suite, l'Italie s'enfonce dans la crise. Les médias transalpins ont déjà désigné leur coupable.

La Squadra Azzurra éliminée aux tirs au but par la Bosnie en barrage. L'Italie rate une deuxième Coupe du Monde en huit ans.

Moïse Kean a délivré la Squadra Azzurra face à la Bosnie en barrage, évitant à l'Italie une troisième absence historique à la Coupe du monde.

L'ancien sélectionneur de la Squadra Azzurra dégaine une blague sur le barrage qualificatif pour le Mondial 2026. Le ton est donné.

Un soldat italien accusé d'espionner l'entraînement de la Bosnie-Herzégovine. L'affaire vire au clash diplomatique à 48h du match.