Gianni Infantino règne sur le football mondial depuis 2016 à la tête de la FIFA. Sous sa présidence, l'instance a traversé des tempêtes diplomatiques majeures : expansion controversée de la Coupe du Monde 2026 à 48 équipes, tensions géopolitiques inédites avec l'Iran, et une gestion des droits TV qui redessine l'économie du sport. Les décisions du président suisse façonnent directement les compétitions, les calendriers et les revenus des clubs, tandis que ses arbitrages politiques—comme la confirmation de la participation iranienne au Mondial 2026—cristallisent les enjeux de puissance entre nations.
Ces derniers mois, Infantino s'est trouvé au cœur de crises majuscules : humiliation diplomatique au Canada, débâcle tarifaire des billets à 11 000 dollars, et une quête de réélection qui le pousse à naviguer entre les intérêts contradictoires de continents entiers. Le dossier iranien, en particulier, incarne la complexité de son mandat : comment concilier sport et géopolitique quand les États-Unis accueillent un tournoi où Téhéran participe ? Retrouvez ici l'analyse complète des enjeux qui agitent le football de haut niveau.