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Dugarry voit déjà les Bleus champions du monde en 2026

Par Antoine Moreau··4 min de lecture·Source: Footmercato

Sur RMC, l'ancien attaquant bleu enflamme le débat après la victoire contre le Sénégal. Pour lui, la France a les armes pour conquérir la Coupe du monde.

Dugarry voit déjà les Bleus champions du monde en 2026

Christophe Dugarry n'y va pas par quatre chemins. Invité du plateau de Rothen s'enflamme sur RMC, l'ancien buteur des Bleus a lâché ses prédictions pour 2026 sans détour, les yeux rivés sur ce qui attend l'équipe de France au Mondial américain. Après le succès 3-1 contre le Sénégal, il a senti quelque chose basculer dans ce groupe.

L'enthousiasme, c'est le carburant de Dugarry. Et là, il pète les plombs. Il faut dire que l'équipe de France vient de montrer face aux Sénégalais une certaine envergure, une domination qui rassure avant d'affronter les murs du football mondial. Trois buts marqués, une défense qui respire, un collectif qui commence à fonctionner. Ce n'est pas encore la perfection, mais ça sent bon.

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Un groupe français capable de rêver plus grand

Ce que Dugarry refuse de dire, c'est qu'il faut attendre. Non. Pour lui, cette France a les gènes du champion. Il regarde les effectifs, les talents qui explosent en clubs, les jeunes qui montent en puissance. Il compte les bleus susceptibles de marquer l'histoire du Mondial. Et il y croit. Vraiment.

Le contexte aide, évidemment. La France sort d'une demi-finale du dernier Mondial, elle connaît la route. Ses joueurs ont l'expérience du moment, la capacité à gérer la pression quand la lumière des projecteurs devient aveuglante. Mbappé grandit chaque jour à Madrid. Griezmann reste incontournable. Et puis il y a tous ceux qui arrivent en force, qui poussent, qui veulent marquer l'époque.

Dugarry voit ça comme personne d'autre. Il a vécu de l'intérieur ce qu'est une équipe française capable de conquérir le monde. Il sait ce qu'il faut. Et quand il regarde ce groupe, il reconnaît les signes. Les bonnes vibrations. Le sentiment qu'on peut aller très loin.

Pourquoi 2026 pourrait être le moment

Il y a une fenêtre de tir, et elle ne restera pas ouverte éternellement. Les cadres français sont encore au sommet, l'expérience et la jeunesse commencent à se marier. C'est maintenant que ça peut se faire. Pas dans quatre ans. Pas demain. Maintenant.

Les critiques auront beau y aller, évidemment. Il y en aura qui diront que Dugarry rêve, qu'il s'enflamme trop vite après une victoire qu'on attendait contre une équipe en transition. C'est comme ça dans le foot français. Tu dis un truc qui résonne avec ton instinct, et on te demande où sont tes preuves chiffrées.

Mais regardons les faits : cette France marque, défend, bouge, pense au jeu. Elle a infligé trois buts au Sénégal, qui n'est pas une équipe à mettre au même niveau que les grands prédateurs du foot européen, c'est vrai, mais qui reste solide. Et comment elle l'a fait ? Avec la circulation du ballon, avec de l'intelligence collective, avec cette certitude qu'il suffit d'appuyer au bon moment pour que ça se casse.

L'Équipe de France, enfin prête à assumer son rang

Voilà ce qui enflamme Dugarry vraiment. Ce n'est pas juste la victoire. C'est la sensation que la machine française commence à tourner comme elle devrait tourner, avec cette simplicité terrible du foot de haut niveau. Pas de prise de tête. Du jeu.

Il dit que cette France-là, celle qui balance trois buts sans forcer, celle qui respire la confiance, celle-là peut aller chercher la Coupe du monde. Et pourquoi pas ? C'est le truc qui rend le foot si beau, c'est qu'on ne sait jamais. Une dynamique se crée, un groupe se trouve, et soudain tu traverses un Mondial avec la certitude qu'il y a un truc de plus.

L'ancien attaquant ne demande pas la permission. Il affirme. Il voit une France capable de battre tous les autres, y compris ceux qui sont favoris aujourd'hui. Il faut juste que tout s'aligne : les blessures qui ne viennent pas, les arbitres qui ne tuent pas le jeu, les matchs d'avant-groupe qui laissent du jus dans les jambes pour l'essentiel. Mille petites choses qui peuvent basculer une Coupe du monde.

En 2026, quand les Bleus poseront leurs crampons à l'aéroport de New York ou de Mexico, il faudra se souvenir de cet instant où Dugarry a éteint le doute. Pas parce qu'il a nécessairement raison. Mais parce qu'il a senti quelque chose qui commence à bouger. Et quelquefois, c'est ça qui change tout.

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